"Lorsque Reiner Kulti, l’icône internationale du football, devient l’entraîneur de son club, Salomé exulte. Elle va côtoyer de près celui qu’elle vénère depuis toute petite et vivre un rêve éveillé ! Mais, une semaine à peine après le début des entraînements, la désillusion est totale. Son héros se révèle distant, voire insaisissable. Comment Salomé a-t-elle pu fantasmer sur cet homme glacial ? Hors de question pour autant d’abandonner la partie et de regagner le banc de touche. Car elle compte bien se dépasser pour impressionner le cultissime Reiner…"
Chez J'ai Lu (Pour Elle) - 632 pages
Autrice souvent évoquée sous le sobriquet de "la reine du slow burn". Il était de temps de constater ou non si cela est réellement le cas.
Essence du Récit
L'histoire se déroule aux États-Unis, de nos jours. L'autrice fait la part belle au sport féminin avec une joueuse professionnelle de soccer (ne dites pas football aux US, diantre !) qui n'a pas tellement le niveau de vie de ses collègues masculins, mais est passionnée. C'est un milieu intéressant, bien relaté, avec cette relation de proximité aux supporters très importantes, car ils sont peu mais fidèles. On y évoque aussi beaucoup la famille, la transmission d'une passion, la manière dont la passion peut prendre toute la place dans la vie et comment se réinventer hors d'elle. Des sujets globalements originaux dans ce genre de roman. En revanche : grosse déception sur la romance, tout de même le cœur de l'histoire. La dynamique entre les protagonistes est intéressante, mais c'est si slow burn que ça ne "burn" pas trop. Puis tout s'accélère et on en a finalement pas assez.
Le récit est facile d'accès, bien écrit, avec une possibilité de décompresser rapidement en le prenant, même pour quelques minutes. Les scènes de sport sont bien écrites, pas omniprésentes du tout (n'ayez pas peur de cela si vous n'appréciez pas le football ou le sport en général). Le livre s'immisce bien dans l'esprit durant la phase de lecture.



Comme souvent pour la romance, lecture rapide malgré l'épaisseur de l'objet puisque les pages se "mangent" sans problème et sans qu'on les sente trop passer. Pour ma part, il m'a fallu un wee-end avec un peu de temps pour lire tranquillement, afin de le terminer.
Spécimen archivé dans l’herbier le 11/05/2024.
Un ou deux moments, une ambiance, un personnage qui restent un peu. On s’en souvient, sans y revenir vraiment.
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