"Au sein des réseaux criminels, là où règnent puissance, meurtre et pouvoir, il y avait elles. Les captives. Dangereuses, malignes, et mortelles, elles sont les ombres des plus grands réseaux, les représentantes de leurs chefs, aussi appelés possesseurs.
Depuis son adolescence, Ella est une captive contre son gré. John, son possesseur, préfère utiliser son corps plutôt que ses talents, plongeant sa vie dans un cauchemar éveillé. Jusqu’au jour où il lui annonce qu’elle va travailler pour quelqu’un d’autre…
Si Ella pensait qu'il ne pouvait y avoir pire que John, elle réalise très vite que son nouveau possesseur joue dans une tout autre catégorie. Ce certain « Ash», leader charismatique du réseau des Scott, refuse la présence d’une captive à ses côtés. Pour une raison obscure, il voue une haine viscérale à ces femmes. Un jeu dangereux s’installe alors entre eux, car Asher entend bien faire payer Ella, mais celle-ci ne compte pas céder…"
Chez BMR - 544 pages
Peu de temps m'a été nécessaire pour comprendre que cette lecture n'allait pas me plaire. En cause, un style très médiocre, beaucoup de répétitions, et une montagne d'incohérences et de manques. Mon souhait initial était d'arriver jusque la moitié, avant de décider de me contenter d'un tiers.
Essence du Récit
L'histoire se déroule au sein de réseaux mafieux. Ella est une captive, une femme détenue pour servir à son possesseur, en général un ponte du dit-réseau. Normalement faites pour espionner et glaner des infos (parfois en donnant de leurs corps), les captives - à défaut de liberté - jouissent d'un certain statut, qu'Ella désespère de découvrir alors que son nouveau possesseur semble pire encore que le précédent.
Toutefois, gravitent autour d'elles d'autres membres du réseau, ainsi que d'autres Captives, au contact desquelles elle va peu à peu comprendre ce qu'on est sensé attendre d'elle, et tenter de se l'arroger. Un point de départ qui me plaisait bien, d'autant que ce roman a suscité un véritable engouement.
Néanmoins, il m'a fallu vite me rendre à l'évidence : l'univers de fond est totalement absent (mafia en carton-pâte), ce qui rend l'histoire d'Ella et consorts pas crédible pour un sou. Peu voire aucune description, des scènes "d'espionnage" sans queue ni tête, ou encore un intérêt masculin qui semble ne pas avoir de personnalité propre si ce n'est être très très fâché tout le temps (la colère ne remplace pas le caractère)...
Je m'attendais à quelque chose de sombre, d'un peu scandaleux, et n'aie trouvé qu'un ennui profond.
Spécimen archivé dans l’herbier le 14/02/2024.
Dossier Clos
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Un avis, une impression ? Les commentaires sont ouverts.